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  • Définition

    Tous les services dont la mission première consiste à : (1) inspecter, contrôler, évaluer ; et/ou (2) conseiller, assister et appuyer les écoles, les directeurs et les enseignants.

    Exemple d'utilisation

    Dans les régions rurales des pays pauvres, en particulier, les enseignant qui ne sont pas suffi samment inspectés commencent la classe tard et la terminent tôt. La journée scolaire réelle est donc encore plus courte qu’il ne semble à première vue. Les autorités pourront sans doute accroître l’effi cacité en renforçant les services d’inspection. Si la distance empêche les autorités centrales de contrôler les écoles rurales, cette tâche pourra peut-être être déléguée à des membres de la communauté siégeant au conseil d’établissement (Bray, 2009 : 106).

  • Définition

    Communauté qui crée une culture d'apprentissage en développant une coopération efficace entre tous ses acteurs et qui soutient et motive les individus et les organisations à apprendre.

    Exemple d'utilisation

    L’apprentissage tout au long de la vie dépasse la simple diversification des loci et modi d’apprentissage, ne se limite pas à en élargir l’accès et l’offre des opportunités, et ne se contente pas du transfert de compétences primaires de l’éducateur à l’apprenant. Il porte en lui rien de moins que l’inspiration pour une nouvelle idée de la société humaine. Tout comme le développement durable, l’apprentissage tout au long de la vie constitue un concept qui a le pouvoir de faire germer une nouvelle forme de société : une société qui valoriserait l’apprentissage non seulement comme moyen pragmatique, mais également pour sa propre valeur, et qui de la même manière valoriserait les personnes non seulement pour ce qu’elles peuvent faire, mais également pour ce qu’elles sont. Une telle « société apprenante » n’est pas si distante ni utopique qu’elle peut sembler de prime abord. Pour la faire s’épanouir, il nous faut réexaminer la manière dont nous apprenons et les raisons pour lesquelles nous le faisons, puis exploiter notre créativité afin de créer des systèmes d’apprentissage qui enrichiraient chacun des aspects de nos vies.

    Site web UIL

  • Définition

    Dans l’enseignement pré-universitaire, le soutien scolaire privé consiste en des cours particuliers proposés par des enseignants aux élèves sur des matières académiques (langues ou mathématiques) dans un but lucratif, en complément de l’enseignement ordinaire (Bray, 1999). Il se déroule généralement en dehors des heures de classe, souvent dans des locaux distincts. Les cours consacrés à des matières ne fi gurant pas au programme et l’aide bénévole sont exclus de cette défi nition. Le soutien scolaire peut être proposé par l’enseignant des élèves ou par un autre. Son intensité varie – souvent en fonction des revenus des familles. Il convient d’établir une distinction entre le « soutien scolaire individuel » (les cours particuliers) assuré par des individus, et les « cours préparatoires » dispensés par des institutions.

    Hallak, Jacques, et Muriel Poisson. Ecoles corrompues, universités corrompues: que faire? Ethique et corruption dans l’éducation. Paris: UNESCO-IIPE, 2007.

    Exemple d'utilisation

    Le soutien scolaire peut aussi être difficile à mesurer parce que sa forme, sa  durée et son intensité changent généralement selon les saisons. La majorité des cours sont dispensés à un seul élève, mais ils peuvent concerner des classes entières, prendre la forme de cours par correspondance ou, de plus en plus, par  Internet (Bray, 2009: 17).

    Bray, Mark. L’Ombre du système éducatif: quel soutien scolaire privé, quelles politiques publiques? Paris: UNESCO-IIEP, 2009. 

  • Définition

    Règles, principes et procédures utilisés pour faciliter l'apprentissage, souvent utilisables dans plusieurs contextes d'apprentissage [traduit par l'IIPE].

    Exemple d'utilisation

    En plus de définir des objectifs éducatifs qui dépassent l’alphabétisation et de concevoir une stratégie d’apprentissage globale capable de susciter l’intérêt et d’entretenir le désir d’apprendre, un programme d’alphabétisation doit adopter, adapter ou élaborer une méthode d’enseignement de la lecture, de l’écriture et de l’arithmétique écrite (Oxenham, 2010: 113).

  • Définition

    Les subventions aux écoles (SAE) sont le transfert des fonds du niveau central vers les établissements scolaires pour assurer leurs frais de fonctionnement.

    [Adapté de] Chimier, C.; Harang, C. 2018. Concevoir et mettre en oeuvre une politique de subventions aux écoles. Paris: UNESCO-IIEP.

    Exemple d'utilisation

    Au Togo, la politique de SAE est directement liée à l’instauration de  la  gratuité  scolaire.  Cette  politique  témoigne  d’un  réengagement  de  l’État  dans  le  secteur  éducatif  après  les  crises  socio-économiques  et politiques des années 1980. Elles avaient mené à un accroissement rapide des écoles privés et communautaires, l’État étant dans l’incapacité de  répondre  à  la  demande  de  scolarisation.  Depuis  la  rentrée  scolaire  2008/2009,  toutes  les  écoles  publiques  de  l’enseignement  préscolaire  et primaire reçoivent ainsi une subvention de l’État afin de compenser les  frais  de  scolarité  autrefois  pris  en  charge  par  les  parents (Chimier et Emeran, 2017: 48).

    Chimier, C.; Emeran, C. 2017. Améliorer le financement de l’éducation : utilisation et utilité des subventions aux écoles ; Haïti, Madagascar, République démocratique du Congo et Togo. Paris: UNESCO-IIPE.

     

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    Définition

    Processus continu de collecte systématique d’informations, selon des indicateurs choisis, pour fournir aux gestionnaires et aux parties prenantes d’une action de développement en cours, des éléments sur les progrès réalisés, les objectifs atteints et l’utilisation des fonds alloués (OCDE, 2002: 27).

    OCDE. 2002. Glossaire des principaux termes relatifs à l’évaluation et la gestion axée sur les résultats. Paris: OCDE.

    Exemple d'utilisation

    Si planifier suppose l’existence d’un plan, sa mise en œuvre et le suivi des réalisations induisent des mécanismes et des outils spécifiques de suivi. L’échec de nombreux programmes de développement est souvent imputable aux dysfonctionnements observés à ce niveau. Un système de suivi-évaluation permet non seulement de mesurer les progrès accomplis, mais aussi d’apprendre des expériences passées (Sylla, 2013: 2).

    Sylla, Khadim. 2013. « Outils et systèmes d’aide à la planification ». Lettre d’information de l’IIPE 31 (1): 2.

  • Définition

    Dans ce genre de système, les écoles accueillent deux groupes distincts d’élèves au cours d’une journée d’école. Le premier suit généralement la classe du début de la matinée jusqu’à midi et le second de midi jusqu’à la fin de l’après-midi. Chaque groupe utilise les mêmes bâtiments, les mêmes équipements et installations. Dans certains systèmes, ce sont les mêmes maîtres qui assurent l’enseignement pour les deux groupes, alors que dans d’autres, ce sont des maîtres différents (Bray, 2008 : 19).

    Bray, Mark. La Scolarisation à double vacation: conception et mise en oeuvre pour un meilleur rapport coût-efficacité. Principes de la planification de l’éducation 90. Paris: UNESCO-IIPE, 2009.

    Exemple d'utilisation

    Beaucoup pensent que ces difficultés pèsent plus lourd que les avantages. L’opinion publique est souvent opposée à l’introduction des doubles vacations au motif que le système, s’il permet d’économiser des fonds, crée des problèmes éducatifs et sociaux. La validité de ce point de vue peut dépendre de la façon dont les systèmes à double vacation sont gérés, autrement dit du concept général mais aussi de la manière dont les politiques sont mises en œuvre (Bray, 2008 : 23).

    Bray, Mark. La Scolarisation à double vacation: conception et mise en oeuvre pour un meilleur rapport coût-efficacité. Principes de la planification de l’éducation 90. Paris: UNESCO-IIPE, 2009.

  • Définition

    Pour pallier la nature unidimensionnelle de chaque indicateur, il est indispensable de construire un système, c’est-à-dire un ensemble cohérent d’indicateurs, donnant une représentation sérieuse de l’état d’un système d’enseignement et non pas seulement une collection de données statistiques toutes prêtes. Idéalement, un système d’indicateurs renseignera sur la façon dont ses différents composants fonctionnent en synergie pour produire un effet global. Autrement dit, la valeur, en termes de prise de décision ou d’analyse, de l’ensemble des informations fournies par un système d’indicateurs est plus grande que celle qui résulte de la seule addition de ses éléments. Pour donner cette vision d’ensemble, les indicateurs retenus doivent être liés de façon logique ou empirique. Ces liens doivent être issus d’un modèle ou d’un cadre logique décrivant le fonctionnement du système scolaire ; le modèle lui-même permet d’évaluer dans une optique plus globale l’intérêt d’un indicateur particulier (OCDE/CERI, 1992 : 17).

    Exemple d'utilisation

    Pour la plupart des pays, l’apparition des tableaux de bord et des indicateurs dans le cadre de l’enseignement supérieur a répondu à une double volonté politique : exercer un contrôle plus rigoureux dans ce domaine et, en temps de restriction budgétaire, établir un lien plus étroit et observable entre le financement et les résultats du système (Martin et Sauvageot, 2009 : 21).

  • Définition

    Au milieu des années ‘60, la RAND Corporation des Etats?Unis a élaboré une démarche qui s’efforçait d’intégrer tous les éléments de la planification, de la programmation et de la budgétisation dans un seul système, qui avait été appelée le système de « Planification-programmation? budgétisation » (PPBS). Le sigle correspond aux trois phases principales de la démarche : a) la Planification est ce qu’on pourrait appeler la stratégie. Il s’agit à ce stade de préciser au moyen d’études prospectives l’ensemble des objectifs à long terme dont les divers services se sentent responsables. b) La Programmation est la tactique entendue au sens d’aménagement physique optimal du chemin (le programme) finalement choisi pour atteindre l’objectif. Ces moyens en ressources humaines, en capitaux (investissements), en recherche sont déterminés sur une période de durée moyenne. Les programmes sont assortis d’un échéancier qui n’a cependant qu’une valeur indicative. c) La Budgétisation est la traduction en termes budgétaires classiques des tranches annuelles de réalisation des programmes compte tenu des contraintes financières. L’idée directrice est d’adopter de façon volontaire et progressive, au sein de l’administration, une démarche cohérente de préparation, d’exécution et de contrôle des décisions à chaque niveau de responsabilité. En quelques mots, la méthode du PPBS consiste à déterminer quelques uns des objectifs majeurs, à définir des programmes essentiels pour atteindre ces buts, à identifier les ressources nécessaires aux objectifs spécifiques et à analyser de façon systématique les alternatives existantes.

    Exemple d'utilisation

    On faisait l'hypothèse -- et peut-être même on souhaitait, on espérait ou on décrétait -- que les évaluations à chaque niveau dicteraient des réallocations de ressources entre les activités, en fonction du rendement marginal de l'argent dépensé. La structure rigoureusement hiérarchique du PPBS, le fait qu'il était fondé sur la science économique -- la question-clé étant : où le dollar marginal est-il le plus efficace ? --, sa foi dans une comparabilité naturelle des différents objectifs politiques au travers de leur dénominateur commun, les dépenses qui en découlaient ; ses promesses de contrôler et de régler finement toutes les interventions du gouvernement, et aussi d'assurer un suivi et des réactions en retour permanentes ; tout cela a contribué à forger l'idée d'une fusion ultime entre la préparation budgétaire et l'élaboration de la politique publique. (…) Toutes les tentatives d'application réelle du PPBS en tant que système furent abandonnées rapidement et sans grand regret. Les raisons de l'abandon de cette méthode d'élaboration de la politique publique par budgétisation du sommet vers la base, ainsi que le voulait le PPBS (et plus tard le ZBB), sont bien connues. La plus évidente est la surcharge d'information qu'elle inflige à tout système, puisque les évaluations et les réexamens continuels d'un large éventail de politiques publiques nécessitent d'importantes ressources financières et, surtout, exigent beaucoup du rare temps des décideurs (OCDE, 1996 : 32).

  • Définition

    Un système d'information géographique est un programme informatique qui combine deux bases de données. La première détient des données numériques et ressemble à une base d’informations que l’on peut trouver dans un programme tel que Dbase ou Access. Dans le cas d’un système éducatif, cela correspondrait à des données «traditionnelles» concernant les écoles, enseignants et les élèves. La deuxième base de données détient des données géographiques, telles que l'emplacement des écoles, les limites des circonscriptions, la localisation des villages et des villes, des routes, des rivières et des montagnes, etc. Le SIG lie les deux ensembles de données afin de présenter les données statistiques non seulement sous forme de tableaux et de graphiques mais aussi de cartes, ce qui permet de faire une analyse plus large et de répondre rapidement et précisément à des questions de planification variées [traduit par l'IIPE].

    Exemple d'utilisation

    Évolution informatique oblige, les SIG sont devenus au cours des années de plus en plus simples, de moins en moins chers et, naturellement, de plus en plus utilisés. Certaines petites communes de moins de 1 000 habitants gèrent désormais ainsi leur plan local d’urbanisme ou leur cadastre. Aujourd’hui, les technologies issues des SIG sont disponibles directement sur Internet et chacun peut y créer sa carte : préparer sa randonnée dans les Vosges (www.parc-vosges-nord.fr), son voyage à travers l’Europe (www.via-michelin.com) ou trouver le magasin le plus proche (par exemple, www.darty.com) (De Blomac, 2003 : 5).

  • Définition

    Un système de collecte, d’intégration, de traitement et de diffusion des données pour aider la prise de décisions, l’analyse politique ainsi que la formulation, la planification, le suivi et la gestion du système éducatif à tous les niveaux. C’est un système dans lequel les individus, les technologies, les modèles, les méthodes, les processus, les procédures, les règles et les régulations fonctionnent ensemble pour fournir aux dirigeants du secteur de l’éducation, aux décideurs et aux gestionnaires de tous niveaux un ensemble global d’informations et de données intégrées pertinentes, fiables, non ambiguës et en temps voulu pour les aider à assumer leurs responsabilités (UNESCO, 2008 : 107).

    UNESCO. L’Education pour tous en 2015: un objectif accessible? Rapport mondial de suivi sur l’EPT, 2008. Paris: UNESCO, 2008.

    Exemple d'utilisation

    Les indicateurs sont des éléments essentiels du système d’information et de gestion de l’éducation. En d’autres termes, un bon outil de collecte doit s’accompagner d’un ensemble d’indicateurs pertinents permettant d’éclairer et d’évaluer les politiques éducatives (Carrizo, Sauvageot et Bella, 2003 : 57).

    Carrizo, Luis, Claude Sauvageot, et Nicole Bella. Outils d’information pour la préparation et le suivi des plans de l’éducation. Politiques et stratégies d’éducation 5. Paris: UNESCO-IIPE, 2003. 

  • Définition

    Dans des systèmes de financement basés sur les intrants, des fonds publics sont fournis pour chaque intrant dans l'institution, par exemple, les salaires du personnel, l'équipement, des consommables, ou les bâtiments. Les responsables institutionnels doivent dépenser les fonds sur les intrants pour lesquelles ils sont fournis, mais au sein de ces contraintes, c'est à [l’organisation, par exemple l’université] de décider quels extrants il souhaite produire [traduit par l’IIPE].

    Exemple d'utilisation

    Ce terme n'a pas encore d'équivalent utilisé dans la littérature française.