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  • Définition

    Les savoirs, les qualifications, les compétences et atouts personnels qui facilitent la création de bien-être personnel, social et économique.

    CEDEFOP. 2014. Terminology of European education and training policy. 2e éd. Luxemburg: Publications Office of the European Union.

    Exemple d'utilisation

    II est maintenant universellement admis que l’éducation est une forme d’investissement en capital humain, qui procure des bénéfices économiques et contribue à la prospérité future d’un pays, en augmentant la capacité de production de ses habitants. Ainsi, les dépenses faites en faveur de l’éducation trouvent partiellement leur justification dans le fait que l’éducation contribue virtuellement à la croissance économique (Woodhall, 2004 : 23).

    Woodhall, M. 2004. L’Analyse coût-bénéfice dans la planification de l’éducation. Principes de la planification de l’éducation 80. Paris: UNESCO-IIPE.

  • Définition

    La carte scolaire est un ensemble de techniques et de procédures permettant d’estimer les besoins futurs d’éducation au niveau local et de prévoir les mesures à prendre pour les satisfaire. En ce sens, la carte scolaire est un exercice de micro-planification, avec comme spécificité la recherche d’une meilleure adéquation entre l’offre et la demande éducative. Il ne faut pas confondre la carte scolaire avec un simple atlas scolaire qui ne ferait que présenter la localisation des établissements scolaires. L’exercice de localisation, fort utile au demeurant, n'est toutefois qu'une première étape dans la préparation de la carte scolaire. A la différence d’une carte classique qui est par nature statique, la carte scolaire donne une vision dynamique et prospective de ce que le service éducatif devrait être à l’avenir, avec ses locaux, ses enseignants et ses équipements, pour permettre la mise en place des politiques éducatives.

    Caillods, Francoise, Jocelyne Casselli, Ta Ngoc Châu, et Guy Porte. Carte scolaire et microplanification de l’éducation. Paris: UNESCO-IIPE, 1983.

     

    Exemple d'utilisation

    La carte scolaire vise à mettre en adéquation l’offre et la demande d’éducation, en confrontant la situation existante avec les ressources disponibles et l’estimation des besoins futurs. Ceux-ci sont déterminés à partir de choix stratégiques de politiques éducatives, des changements démographiques et de la dynamique interne du système éducatif (variation des taux de flux). Mais cet exercice présente bien des difficultés techniques. Il suppose la maîtrise méthodologique de la carte scolaire et implique, tout au long du processus, l’usage constant d’outils de micro-planification (Sylla et Tournier, 2013: 4).

    Sylla, Khadim, et Barbara Tournier. « Les atouts de la carte scolaire ». Lettre d’information de l’IIPE 31, no 1 (2013): 4.

  • Définition

    Plusieurs niveaux ou divisions sont confiés simultanément dans la même salle de classe à un même maître.

    Brunswic, Etienne, et Jean Valérien. Les Classes multigrades: une contribution au développement de la scolarisation en milieu rural africain? Principes de la planification de l’éducation 76. Paris: UNESCO-IIEP, 2004.

    Exemple d'utilisation

    L'échec des classes multigrades est lourd de conséquences : perçu comme un enseignement au rabais et non adapté, il provoque alors une perte d’intérêt des familles pour l’école et donc une diminution de la demande sociale d’éducation. Au total, cet échec contribue au sous-développement et à la pauvreté. Aussi est-il fondamental pour le planificateur d’identifier les facteurs d’échec, pour éviter de faire appel à l’option multigrade si les conditions de succès minimales ne sont pas remplies (Brunswic et Valérien, 2004: 51).

    Brunswic, Etienne, et Jean Valérien. Les Classes multigrades: une contribution au développement de la scolarisation en milieu rural africain? Principes de la planification de l’éducation 76. Paris: UNESCO-IIEP, 2004.

  • Définition

    Système de classification destiné à permettre de rassembler, compiler et mettre en forme des statistiques et des indicateurs comparables de l’éducation, tant dans les différents pays qu’à l’échelon international. Créé en 1976, ce système a été révisé en 1997 et 2011.

    Exemple d'utilisation

    Trois niveaux d’enseignement sont représentés : niveau inférieur au deuxième cycle du secondaire, deuxième cycle du secondaire, enseignement supérieur ou leur équivalent en termes de qualifi cations professionnelles. Ces groupes correspondent respectivement au Niveau 2 ou inférieur, au Niveau 3 et supérieur au Niveau 3, selon la Classifi cation internationale type de l’éducation (CITE), c’est-à-dire approximativement à un niveau faible, moyen et élevé d’instruction (McIntosh, 2008 : 19).

  • Définition

    Nombre idéal d'années de scolarité nécessaires pour qu'une cohorte achève un niveau ou cycle d'études (par exemple, le cycle primaire), sans redoublements ni abandons, divisé par le nombre totald'années d'études réellement effectuées par cette cohorte. 

    UNESCO. 2001. Amérique Latine et Les Caraïbes (Pays Hispanophones et Lusophones): Statistiques et Indicateurs de l’éducation, 1998/99, Rapport Régional. Paris : UNESCO.

    Exemple d'utilisation

    La troisième variable, le coefficient d’efficience, est obtenue en divisant le nombred’élèves-années normalement nécessaire pour achever le cycle d’étudesprimaires par le nombre d’élèves-années réellement consacré à ce résultat.Les coefficients plus élevés indiquent donc une plus grande efficience,les élèves passant en moyenne moins de temps à achever leurs étudesprimaires. Bien que ces données ne fassent pas apparaître les disparitésentre zones urbaines et rurales, il semble qu’il existe une faible corrélationinverse entre les facteurs d’efficience et la ruralité d’un pays. Dans tousles cas, les données montrent bien à quel point le problème de la« déperdition » est envahissant dans la scolarité primaire, les élèves rurauxpassant habituellement beaucoup trop de temps dans l’enseignement primaire (IIEP et FAO, 2003 : 96).

    IIEP et FAO. 2003. L’Education Pour Le Développement Rural: Vers Des Orientations Nouvelles. Paris : UNESCO-IIEP.

  • Définition

    Aptitudes non innées pouvant être apprises et transmises qui sont bénéfiques sur les plans social ou économique pour les individus et leurs sociétés.

    Exemple d'utilisation

    Selon  Saavedra  et  Opfer  (2012),  les  apprenants  doivent  de  toute  urgence  perfectionner  leurs  compétences  et  parfaire  leurs   expériences   d’apprentissage   afin   d’être   capables   de   relever   les   défis   mondiaux   récurrents.   Cependant,   bien  qu’on  s’accorde  dans  le  monde  entier  à  penser  que  les  apprenants  ont  besoin  de  compétences  telles  que  la  pensée  critique  et  l’aptitude  à  communiquer  efficacement,  à  innover  et  à  résoudre  les  problèmes  par  la  négociation  et  la  collaboration,  la  pédagogie  ne  s’est  pas  adaptée  pour  relever  ces  nouveaux  défis (UNESCO, 2015 : 2).

    Scott,  C.L.  2015. Les Apprentissages de Demain : Quel  type de pédagogie pour le XXIe siècle ? Recherche et prospective en éducation, UNESCO, Paris. [Réflexions thématiques, n° 1.

  • Définition

    Les capacités qui nous permettent de faire face aux exigences et aux défis de la vie quotidienne.

    Thésaurus de l'UNESCO

    Exemple d'utilisation

    Répondre aux besoins éducatifs de tous les jeunes et de tous les adultes en assurant un accès équitable à des programmes adéquats ayant pour objet l’acquisition de connaissances ainsi que de compétences nécessaires dans la vie courante » est l’un des six objectifs du Cadre d’action de Dakar sur l’Éducation pour tous (voir encadré 1). Si la signification exacte que revêt l’expression « compétences nécessaires dans la vie courante » suscite quelque controverse, il y a unanimité, en revanche, sur l’importance de la formation professionnelle qualifiante pour les jeunes et pour les adultes, en particulier pour ceux qui n’ont accès qu’à des possibilités d’apprentissage limitées. Une telle formation, en effet, apporte des ressources indispensables pour mener une vie plus satisfaisante et plus productive (Holmes et Tschanz, 2004 : 9).

    Holmes, K.; Tschanz, Y. 2004. Promouvoir le développement des compétences. Paris: UNESCO-IIPE.
  • Définition

    Elles comprennent la capacité à résoudre des problèmes, à communiquer efficacement des idées et des informations, à faire preuve de créativité, de leadership et de conscience professionnelle, ainsi que d’esprit d’entreprise. Elles permettent de s’adapter aux différents environnements de travail et d’améliorer ses chances de conserver un emploi rémunérateur.

    UNESCO. 2012. Rapport mondial de suivi sur l'EPT, 2012. Jeunes et compétences: l'éducation au travail, résumé. Paris

     

    Exemple d'utilisation

    Les employeurs veulent être certains que les jeunes postulant à un emploi possèdent au moins de solides compétences de base et qu’ils savent utiliser leurs connaissances pour résoudre des problèmes, prendre des initiatives et communiquer au sein des équipes, au lieu simplement d’appliquer des consignes. Ces compétences dites « transférables » ne s’apprennent pas dans un manuel, mais s’acquièrent grâce à une éducation de bonne qualité. Or, les employeurs indiquent souvent qu’elles ne sont pas maîtrisées par les nouveaux arrivants sur le marché du travail (UNESCO 2012:31).

    UNESCO. 2012. Rapport mondial de suivi sur l'EPT, 2012. Jeunes et compétences: l'éducation au travail, résumé. Paris

     

  • Définition

    Organe de gestion qui est essentiellement externe et qui peut avoir des fonctions de consultation et/ou de gouvernance.

    Exemple d'utilisation

    L’aspect le plus intéressant de la réforme du Minas Gerais est son approche pluraliste qui cherche simultanément à : accroître l’autonomie des écoles, placer les ressources financières sous le contrôle direct des chefs d’établissement, créer des conseils scolaires avec la participation active des parents, avoir des directeurs d’école nommés par les conseils scolaires, parmi des candidats sélectionnés au préalable à l’issue d’un examen, établir des programmes de formation des maîtres dirigés par les écoles et, enfin, faire un bilan des écoles à l’échelle nationale au moyen d’un programme d’évaluation des élèves (Carnoy, 1999 : 61).

  • Définition

    Dans l’enseignement pré-universitaire, le soutien scolaire privé consiste en des cours particuliers proposés par des enseignants aux élèves sur des matières académiques (langues ou mathématiques) dans un but lucratif, en complément de l’enseignement ordinaire (Bray, 1999). Il se déroule généralement en dehors des heures de classe, souvent dans des locaux distincts. Les cours consacrés à des matières ne fi gurant pas au programme et l’aide bénévole sont exclus de cette défi  nition. Le soutien scolaire peut être proposé par l’enseignant des élèves ou par un autre. Son intensité varie – souvent en fonction des revenus des familles. Il convient d’établir une distinction entre le « soutien scolaire individuel » (les cours particuliers) assuré par des individus, et les « cours préparatoires » dispensés par des institutions (Hallak et Poisson, 2007 : 279).

    Hallak, Jacques.; Muriel Poisson. 2007. Ecoles corrompues, universités corrompues: que faire? Éthique et corruption dans l’éducation. Paris: IIEP-UNESCO. 

    Exemple d'utilisation

    Lorsque les enseignants donnent des cours privés à leurs propres élèves, les élèves les plus pauvres sont ceux qui en pâtissent le plus parce que leurs familles ne peuvent leur offrir de cours privés et que leur enseignant passe moins de temps à enseigner le programme en classe (UNESCO, 2014 : 303).
     

    UNESCO. 2014. Enseigner et Apprendre : Atteindre La Qualité Pour Tous; Rapport Mondial de Suivi Sur l’EPT, 2013-2014. Paris, UNESCO.

  • Définition

    L’inventaire des activités liées à la conception, l’organisation et la programmation des activités d’enseignement ou de formation, incluant la définition des objectifs d’apprentissage, les contenus, les méthodes (y compris l’évaluation), les matériels et les dispositions relatives à la formation des enseignants et formateurs.

    CEDEFOP. 2014. Terminology of European education and training policy. 2e éd. Luxemburg: Publications Office of the European Union.

    Exemple d'utilisation

    Pour le définir le plus simplement possible, le curriculum est la description de ce que les élèves doivent apprendre, pourquoi, comment et  quand. Le curriculum ne constitue évidemment pas une fin en soi. Il vise au contraire à obtenir des résultats d’apprentissage utiles pour les élèves et à concrétiser une série d’exigences sociétales et de politiques gouvernementales. C’est à travers et  grâce au curriculum que les principales questions économiques, politiques, sociales et culturelles relatives aux buts, aux objectifs, aux contenus et aux processus éducatifs sont résolues. Le curriculum est une déclaration de principe et un document technique reflétant un vaste accord politique et social concernant ce qu’une société considère comme étant le plus utile : ce qui est suffisamment important pour être transmis aux générations suivantes (Stabback, 2016: 8).

    Stabback, Philippe. 2016. Qu’est-ce qui fait un curriculum de qualité. Les principaux enjeux actuels en matière de curriculum et d’apprentissage 2. Geneva: UNESCO-IBE.

  • Définition

    Une période continue d'éducation telles que l'enseignement primaire, secondaire ou supérieur.

    Exemple d'utilisation

    La CE, dans l’annexe B à sa convention de financement (Commission européenne, 2003a), a attiré l’attention sur les questions relatives augenre ; elle a fait remarquer que les taux d’accès et d’achèvement du cycle scolaire des filles étaient satisfaisants dans l’éducation de base, mais pas dans la formation professionnelle. Elle a noté que les différents programmes devaient insister sur les questions de sexe. Cette référence a sans doute été introduite au moment où la CE envisageait une aide spécifique à plusieurs programmes ; dans le cas contraire, la nature de ces programmes n’est pas très claire (West, 2010 : 76). , On trouve de nombreux types de programmes et examens inspirés des systèmes nationaux dans les différentes écoles internationales du monde, selon leur mission générale, la nature de leur population d’élèves et le créneau qu’elles occupent. Mais elles ne sont pas obligées de conserver la même approche pendant la totalité du cycle scolaire ; certaines préfèrent dispenser un programme proche du programme national aux élèves appartenant à une tranche d’âge donnée et un des programmes internationaux existants (probablement l’un de ceux qui seront présentés ci-après) aux élèves d’une autre tranche d’âge (Hayden et Thompson, 2010 : 34).