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  • Définition

    Déconcentration ou distribution des fonctions et pouvoirs d'une autorité centrale à une autorité locale ou à une communauté.

    Thésaurus de l'UNESCO.

    Exemple d'utilisation

    Pour réussir, c’est-à-dire favoriser une meilleure gestion des politiques et la réactivité, la décentralisation doit reposer sur un État central effi cace et compétent. Loin de disparaître, l’État demeure un acteur clé du système décentralisé : son rôle évolue et certaines de ses missions gagnent en importance. Ainsi, une politique de décentralisation réussie exige que l’État se concentre sur le pilotage de la qualité del ’éducation, la préservation de l’équité et la professionnalisation ( Lugaz et De Grauwe, 2009: 4-5). 

    Lugaz, C.; De Grauwe, A.2009. « La décentralisation de l’éducation ». Lettre d’information de l’IIPE 27, no 3 : 4.
     

  • Définition

    Les dépenses courantes incluent la consommation finale des administrations (par exemple la rémunération des salariés, la consommation intermédiaire de biens et services, la consommation de capital fixe et les dépenses militaires), les revenus de la propriété payés, les subventions d’exploitation, et d’autres transferts courants payés (par exemple sécurité sociale, allocations d’assistance, pensions, et autres services sociaux).

    Exemple d'utilisation

    L'énumération ci-après indique les informations qui seraient nécessaires dans des conditions idéales : (a) données concernant les gains d'un échantillon représentatif des travailleurs classés par âge, par degré d'instruction atteint ou par qualifications obtenues, y compris le genre d'études et la durée de la fréquentation scolaire, par profession, par sexe, par provenance sociale, par lieu de travail et par niveau d'aptitudes naturelles, celui-ci étant apprécié par exemple, par un test d'aptitude intellectuelle ; (b) données concernant les dépenses courantes des établissements d'éducation, par niveau ; (c) estimations concernant la valeur en capital des constructions et de l'équipement scolaires, par niveau ; (d) estimations des dépenses privées concernant les droits de scolarité, les livres, les fournitures, etc., par niveau ; (e) dépenses publiques pour le financement des bourses, par niveau ; (f) taux moyen de l'impôt sur le revenu ; (g) données concernant les conditions du marché du travail, y compris les taux de chômage et de participation par âge, par sexe et par degré d'instruction (Woodhall, 2004 : 73).

  • Définition

    Dépenses destinées à des biens ou services qui durent plus d’un an. Elles comprennent les dépenses consacréesà la construction, à la rénovation et aux réparations importantes de bâtiments ainsi qu’à l’acquisition de gros équipements ou de véhicules. 

    UNESCO-UIS. 2005. Recueil de Données Mondiales Sur l’éducation, 2005: Statistiques Comparées Sur l’éducation Dans Le Monde. Montréal  : UNESCO-UIS.

    Exemple d'utilisation

    L’amélioration de la qualité de l’éducation est un aspect essentiel du nouvel agen. Le présent chiffrage contient plusieurs dispositions visant à ce que la qualité de l’enseignement réponde à des normes minimales pour que soient atteints les résultats d’apprentissage souhaités : un plafonnement des rapports élèves/enseignant et élèves/classe; des salles de classe convenablement entretenues;des salaires enseignants compétitifs, favorisant le recrutement d’enseignants talentueux et motivés ; un niveau de dépenses non salariales suffisant pour couvrir les matériels d’apprentissage et l’encadrement administratif (ciblé à un tiers du budgget ordinare) (UNESCO, 2015 : 295).

    UNESCO. 2015. Education Pour Tous 2000-2015: Progrès et Enjeux;Rapport Mondial de Suivi Sur l’EPT, 2015 . Paris : UNESCO.

  • Définition

    Ensemble des dépenses courantes et des dépenses d’équipement consacrées à l’éducation par les autorités locales, régionales et nationales, y compris les municipalités. Les contributions des ménages ne sont pas prises en compte. L’expression couvre les dépenses publiques relatives aux établissements publics comme aux établissements privés.

    UNESCO. 2014. Enseigner et apprendre : atteindre la qualité pour tous; rapport mondial de suivi sur l’EPT, 2013-2014. Paris: UNESCO.

    Exemple d'utilisation

    En résumé, on peut dire que l'analyse coût-bénéfice consiste généralement à tenter d'évaluer le taux de rendement social ou privé d'un investissement propre à un type ou à un niveau particulier d'éducation. Le taux de rendement social est le rapport entre les gains supplémentaires, avant déduction des impôts, obtenus dans le cours d'une vie grâce à un certain genre d'éducation, et le coût social de cette éducation évalué d'après son coût d'opportunité. En comparant ce taux de rendement avec le taux de rendement d'autres genres ou d'autres niveaux d'éducation ou avec celui d'autres formes d'investissement social, on peut évaluer la rentabilité économique des dépenses publiques en éducation (Woodhall, 2004 : 53).

    Woodhall, Maureen. 2004. L’Analyse coût-bénéfice dans la planification de l’éducation. Principes de la planification de l’éducation 80. Paris: UNESCO-IIPE. 

  • Définition

    Conséquence des problèmes de redoublement et d'abandon en cours d'études.

    Thésaurus de l'UNESCO

    Exemple d'utilisation

    En effet, que l’on considère l’éducation comme un investissement social ou comme un investissement privé, il y a lieu de tenir compte du fait que nombre d’étudiants n’achèvent pas leur cycle d’études, tandis que d’autres le redoublent partiellement en vue d’obtenir une qualification.Théoriquement, il faudrait calculer le rapport coût-bénéfice séparément pour les étudiants qui abandonnent, pour ceux qui redoublent et pour ceux qui achèvent leur cycle d’études dans le minimum de temps. En dépit des résonances du mot « déperdition », il est probable que des études même inachevées procurent certains bénéfices économiques qu’il faut mettre en balance avec le coût d’une ou deux années d’études. Pratiquement, la plupart des pays ne disposent pas des données qui permettraient de calculer les bénéfices attachés à des études inachevées ; aussi la solution la plus simple est-elle de calculer la durée moyenne des cycles  d’études, compte tenu des abandons et des redoublements, et de prendre cette durée moyenne, plutôt que la durée minimale ou « normale », comme base de calcul pour l’évaluation des coûts globaux. On obtiendra ainsi soit le coût total de la charge qui incombe à la société pour produire un étudiant qualifié, soit le coût moyen privé, compte tenu des taux moyens de redoublement et de déperdition (Woodhall, 2004 : 38-39).

    Woodhall, Maureen. 2004. L’Analyse coût-bénéfice dans la planification de l’éducation. Principes de la planification de l’éducation 80. Paris: UNESCO-IIPE.

  • Définition

    Les programmes du niveau 3 de la CITE, ou « deuxième cycle du secondaire », sont généralement conçus pour compléter l’enseignement secondaire et préparer à l’enseignement supérieur, et/ou pour enseigner des aptitudes pertinentes pour exercer un emploi. Les programmes de ce niveau offrent aux élèves un enseignement plus varié, plus spécialisé et approfondi que les programmes du premier cycle du secondaire (niveau 2 de la CITE). Ils sont davantage différenciés et proposent un éventail plus large d’options et de filières.

    UIS. Classification internationale type de l’éducation, CITE 2011. Montréal: UIS, 2012.

    Exemple d'utilisation

    Ce processus de déclassement se répercute ensuite jusqu’aux personnes peu qualifiées. Si, par exemple, du fait de l’expansion de l’enseignement supérieur, il y a surnombre de diplômés d’études supérieures dans l’économie par rapport au nombre de postes diplômés disponibles : certains diplômés vont accepter un emploi qui ne requiert qu’un niveau de deuxième cycle du secondaire. Les personnes possédant un niveau de deuxième cycle du secondaire vont alors constater qu’il y a moins d’offres d’emploi pour eux, correspondant à leur niveau de formation, et seront conduites à accepter un emploi qui ne requiert qu’un niveau de premier cycle d’enseignement secondaire (McIntosh, 2008 : 48).

    McIntosh, Steven. 2008. Education et emploi dans les pays de l’OCDE. Principes de la planification de l’éducation 88. Paris: UNESCO-IIPE.

  • Définition

    L’éducation est officiellement reconnue comme un droit de l’homme depuis l’adoption, en 1948, de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Ce point a, depuis lors, été affirmé dans de nombreux traités de portée mondiale […] [qui] établissent le droit de tous les enfants à un enseignement primaire gratuit et obligatoire, l’obligation de développer l’enseignement secondaire, qui doit prévoir des mesures visant à le rendre accessible à tous les enfants, ainsi qu’un accès équitable à l’enseignement supérieur et la responsabilité de dispenser une éducation de base aux personnes qui n’ont pas suivi jusqu’à son terme l’enseignement primaire (UNESCO et UNICEF, 2007 : 7).

    UNESCO; UNICEF. 2008. Une Approche de l’Education Pour Tous Fondée Sur Les Droits de l’homme: Cadre Pour La Réalisation Du Droit Des Enfants à l’éducation et de Leurs Droits Au Sein de l’éducation. Paris: UNESCO; UNICEF.

    Exemple d'utilisation

    Le droit à l’éducation comprend à la fois des droits et des libertés, tels que  le droit à un enseignement primaire gratuit et obligatoire,  le droit à un enseignement secondaire ouvert et accessible à tous (y compris l’enseignement et la formation techniques et professionnels) -avec une instauration progressive de la gratuité-, le droit à un enseignement supérieur accessible à tous en fonction des capacités de chacun et rendu progressivement gratuit, le droit à une éducation de base pour les personnes qui n’ont pas reçu d’instruction primaire ou qui ne l’ont pas reçu jusqu’à son terme, le droit à un enseignement de qualité – tant dans les écoles publiques que privées,  la liberté pour les parents de choisir pour leurs enfants des écoles qui sont conformes à leurs convictions morales et religieuses, la liberté des individus et personnes morales  de créer et diriger des établissements d’enseignement conformes aux normes minimales prescrites par l’État, la liberté académique des professeurs et étudiants.

    Disponible sur https://www.right-to-education.org/fr/page/leducation-un-droit.