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  • Définition

    Système de classification destiné à permettre de rassembler, compiler et mettre en forme des statistiques et des indicateurs comparables de l’éducation, tant dans les différents pays qu’à l’échelon international. Créé en 1976, ce système a été révisé en 1997 et 2011.

    Exemple d'utilisation

    Trois niveaux d’enseignement sont représentés : niveau inférieur au deuxième cycle du secondaire, deuxième cycle du secondaire, enseignement supérieur ou leur équivalent en termes de qualifi cations professionnelles. Ces groupes correspondent respectivement au Niveau 2 ou inférieur, au Niveau 3 et supérieur au Niveau 3, selon la Classifi cation internationale type de l’éducation (CITE), c’est-à-dire approximativement à un niveau faible, moyen et élevé d’instruction (McIntosh, 2008 : 19).

  • Définition

    Nombre idéal d'années de scolarité nécessaires pour qu'une cohorte achève un niveau ou cycle d'études (par exemple, le cycle primaire), sans redoublements ni abandons, divisé par le nombre totald'années d'études réellement effectuées par cette cohorte. 

    UNESCO. 2001. Amérique Latine et Les Caraïbes (Pays Hispanophones et Lusophones): Statistiques et Indicateurs de l’éducation, 1998/99, Rapport Régional. Paris : UNESCO.

    Exemple d'utilisation

    La troisième variable, le coefficient d’efficience, est obtenue en divisant le nombred’élèves-années normalement nécessaire pour achever le cycle d’étudesprimaires par le nombre d’élèves-années réellement consacré à ce résultat.Les coefficients plus élevés indiquent donc une plus grande efficience,les élèves passant en moyenne moins de temps à achever leurs étudesprimaires. Bien que ces données ne fassent pas apparaître les disparitésentre zones urbaines et rurales, il semble qu’il existe une faible corrélationinverse entre les facteurs d’efficience et la ruralité d’un pays. Dans tousles cas, les données montrent bien à quel point le problème de la« déperdition » est envahissant dans la scolarité primaire, les élèves rurauxpassant habituellement beaucoup trop de temps dans l’enseignement primaire (IIEP et FAO, 2003 : 96).

    IIEP et FAO. 2003. L’Education Pour Le Développement Rural: Vers Des Orientations Nouvelles. Paris : UNESCO-IIEP.

  • Définition

    Aptitudes non innées pouvant être apprises et transmises qui sont bénéfiques sur les plans social ou économique pour les individus et leurs sociétés.

    Exemple d'utilisation

    Selon  Saavedra  et  Opfer  (2012),  les  apprenants  doivent  de  toute  urgence  perfectionner  leurs  compétences  et  parfaire  leurs   expériences   d’apprentissage   afin   d’être   capables   de   relever   les   défis   mondiaux   récurrents.   Cependant,   bien  qu’on  s’accorde  dans  le  monde  entier  à  penser  que  les  apprenants  ont  besoin  de  compétences  telles  que  la  pensée  critique  et  l’aptitude  à  communiquer  efficacement,  à  innover  et  à  résoudre  les  problèmes  par  la  négociation  et  la  collaboration,  la  pédagogie  ne  s’est  pas  adaptée  pour  relever  ces  nouveaux  défis (UNESCO, 2015 : 2).

    Scott,  C.L.  2015. Les Apprentissages de Demain : Quel  type de pédagogie pour le XXIe siècle ? Recherche et prospective en éducation, UNESCO, Paris. [Réflexions thématiques, n° 1.

  • Définition

    Les capacités qui nous permettent de faire face aux exigences et aux défis de la vie quotidienne.

    Thésaurus de l'UNESCO

    Exemple d'utilisation

    Répondre aux besoins éducatifs de tous les jeunes et de tous les adultes en assurant un accès équitable à des programmes adéquats ayant pour objet l’acquisition de connaissances ainsi que de compétences nécessaires dans la vie courante » est l’un des six objectifs du Cadre d’action de Dakar sur l’Éducation pour tous (voir encadré 1). Si la signification exacte que revêt l’expression « compétences nécessaires dans la vie courante » suscite quelque controverse, il y a unanimité, en revanche, sur l’importance de la formation professionnelle qualifiante pour les jeunes et pour les adultes, en particulier pour ceux qui n’ont accès qu’à des possibilités d’apprentissage limitées. Une telle formation, en effet, apporte des ressources indispensables pour mener une vie plus satisfaisante et plus productive (Holmes et Tschanz, 2004 : 9).

    Holmes, K.; Tschanz, Y. 2004. Promouvoir le développement des compétences. Paris: UNESCO-IIPE.
  • Définition

    Elles comprennent la capacité à résoudre des problèmes, à communiquer efficacement des idées et des informations, à faire preuve de créativité, de leadership et de conscience professionnelle, ainsi que d’esprit d’entreprise. Elles permettent de s’adapter aux différents environnements de travail et d’améliorer ses chances de conserver un emploi rémunérateur.

    UNESCO. 2012. Rapport mondial de suivi sur l'EPT, 2012. Jeunes et compétences: l'éducation au travail, résumé. Paris

     

    Exemple d'utilisation

    Les employeurs veulent être certains que les jeunes postulant à un emploi possèdent au moins de solides compétences de base et qu’ils savent utiliser leurs connaissances pour résoudre des problèmes, prendre des initiatives et communiquer au sein des équipes, au lieu simplement d’appliquer des consignes. Ces compétences dites « transférables » ne s’apprennent pas dans un manuel, mais s’acquièrent grâce à une éducation de bonne qualité. Or, les employeurs indiquent souvent qu’elles ne sont pas maîtrisées par les nouveaux arrivants sur le marché du travail (UNESCO 2012:31).

    UNESCO. 2012. Rapport mondial de suivi sur l'EPT, 2012. Jeunes et compétences: l'éducation au travail, résumé. Paris

     

  • Définition

    Organe de gestion qui est essentiellement externe et qui peut avoir des fonctions de consultation et/ou de gouvernance.

    Exemple d'utilisation

    L’aspect le plus intéressant de la réforme du Minas Gerais est son approche pluraliste qui cherche simultanément à : accroître l’autonomie des écoles, placer les ressources financières sous le contrôle direct des chefs d’établissement, créer des conseils scolaires avec la participation active des parents, avoir des directeurs d’école nommés par les conseils scolaires, parmi des candidats sélectionnés au préalable à l’issue d’un examen, établir des programmes de formation des maîtres dirigés par les écoles et, enfin, faire un bilan des écoles à l’échelle nationale au moyen d’un programme d’évaluation des élèves (Carnoy, 1999 : 61).

  • Définition

    Dans l’enseignement pré-universitaire, le soutien scolaire privé consiste en des cours particuliers proposés par des enseignants aux élèves sur des matières académiques (langues ou mathématiques) dans un but lucratif, en complément de l’enseignement ordinaire (Bray, 1999). Il se déroule généralement en dehors des heures de classe, souvent dans des locaux distincts. Les cours consacrés à des matières ne fi gurant pas au programme et l’aide bénévole sont exclus de cette défi  nition. Le soutien scolaire peut être proposé par l’enseignant des élèves ou par un autre. Son intensité varie – souvent en fonction des revenus des familles. Il convient d’établir une distinction entre le « soutien scolaire individuel » (les cours particuliers) assuré par des individus, et les « cours préparatoires » dispensés par des institutions (Hallak et Poisson, 2007 : 279).

    Hallak, Jacques.; Muriel Poisson. 2007. Ecoles corrompues, universités corrompues: que faire? Éthique et corruption dans l’éducation. Paris: IIEP-UNESCO. 

    Exemple d'utilisation

    Lorsque les enseignants donnent des cours privés à leurs propres élèves, les élèves les plus pauvres sont ceux qui en pâtissent le plus parce que leurs familles ne peuvent leur offrir de cours privés et que leur enseignant passe moins de temps à enseigner le programme en classe (UNESCO, 2014 : 303).
     

    UNESCO. 2014. Enseigner et Apprendre : Atteindre La Qualité Pour Tous; Rapport Mondial de Suivi Sur l’EPT, 2013-2014. Paris, UNESCO.

  • Définition

    L’inventaire des activités liées à la conception, l’organisation et la programmation des activités d’enseignement ou de formation, incluant la définition des objectifs d’apprentissage, les contenus, les méthodes (y compris l’évaluation), les matériels et les dispositions relatives à la formation des enseignants et formateurs.

    CEDEFOP. 2014. Terminology of European education and training policy. 2e éd. Luxemburg: Publications Office of the European Union.

    Exemple d'utilisation

    Pour le définir le plus simplement possible, le curriculum est la description de ce que les élèves doivent apprendre, pourquoi, comment et  quand. Le curriculum ne constitue évidemment pas une fin en soi. Il vise au contraire à obtenir des résultats d’apprentissage utiles pour les élèves et à concrétiser une série d’exigences sociétales et de politiques gouvernementales. C’est à travers et  grâce au curriculum que les principales questions économiques, politiques, sociales et culturelles relatives aux buts, aux objectifs, aux contenus et aux processus éducatifs sont résolues. Le curriculum est une déclaration de principe et un document technique reflétant un vaste accord politique et social concernant ce qu’une société considère comme étant le plus utile : ce qui est suffisamment important pour être transmis aux générations suivantes (Stabback, 2016: 8).

    Stabback, Philippe. 2016. Qu’est-ce qui fait un curriculum de qualité. Les principaux enjeux actuels en matière de curriculum et d’apprentissage 2. Geneva: UNESCO-IBE.

  • Définition

    Une période continue d'éducation telles que l'enseignement primaire, secondaire ou supérieur.

    Exemple d'utilisation

    La CE, dans l’annexe B à sa convention de financement (Commission européenne, 2003a), a attiré l’attention sur les questions relatives augenre ; elle a fait remarquer que les taux d’accès et d’achèvement du cycle scolaire des filles étaient satisfaisants dans l’éducation de base, mais pas dans la formation professionnelle. Elle a noté que les différents programmes devaient insister sur les questions de sexe. Cette référence a sans doute été introduite au moment où la CE envisageait une aide spécifique à plusieurs programmes ; dans le cas contraire, la nature de ces programmes n’est pas très claire (West, 2010 : 76). , On trouve de nombreux types de programmes et examens inspirés des systèmes nationaux dans les différentes écoles internationales du monde, selon leur mission générale, la nature de leur population d’élèves et le créneau qu’elles occupent. Mais elles ne sont pas obligées de conserver la même approche pendant la totalité du cycle scolaire ; certaines préfèrent dispenser un programme proche du programme national aux élèves appartenant à une tranche d’âge donnée et un des programmes internationaux existants (probablement l’un de ceux qui seront présentés ci-après) aux élèves d’une autre tranche d’âge (Hayden et Thompson, 2010 : 34).

  • Définition

    Déconcentration ou distribution des fonctions et pouvoirs d'une autorité centrale à une autorité locale ou à une communauté.

    Thésaurus de l'UNESCO.

    Exemple d'utilisation

    Pour réussir, c’est-à-dire favoriser une meilleure gestion des politiques et la réactivité, la décentralisation doit reposer sur un État central efficace et compétent. Loin de disparaître, l’État demeure un acteur clé du système décentralisé : son rôle évolue et certaines de ses missions gagnent en importance. Ainsi, une politique de décentralisation réussie exige que l’État se concentre sur le pilotage de la qualité del ’éducation, la préservation de l’équité et la professionnalisation ( Lugaz et De Grauwe, 2009: 4-5). 

    Lugaz, C.; De Grauwe, A.2009. « La décentralisation de l’éducation ». Lettre d’information de l’IIPE 27, no 3 : 4.
     

  • Définition

    Les dépenses courantes incluent la consommation finale des administrations (par exemple la rémunération des salariés, la consommation intermédiaire de biens et services, la consommation de capital fixe et les dépenses militaires), les revenus de la propriété payés, les subventions d’exploitation, et d’autres transferts courants payés (par exemple sécurité sociale, allocations d’assistance, pensions, et autres services sociaux).

    Exemple d'utilisation

    L'énumération ci-après indique les informations qui seraient nécessaires dans des conditions idéales : (a) données concernant les gains d'un échantillon représentatif des travailleurs classés par âge, par degré d'instruction atteint ou par qualifications obtenues, y compris le genre d'études et la durée de la fréquentation scolaire, par profession, par sexe, par provenance sociale, par lieu de travail et par niveau d'aptitudes naturelles, celui-ci étant apprécié par exemple, par un test d'aptitude intellectuelle ; (b) données concernant les dépenses courantes des établissements d'éducation, par niveau ; (c) estimations concernant la valeur en capital des constructions et de l'équipement scolaires, par niveau ; (d) estimations des dépenses privées concernant les droits de scolarité, les livres, les fournitures, etc., par niveau ; (e) dépenses publiques pour le financement des bourses, par niveau ; (f) taux moyen de l'impôt sur le revenu ; (g) données concernant les conditions du marché du travail, y compris les taux de chômage et de participation par âge, par sexe et par degré d'instruction (Woodhall, 2004 : 73).

  • Définition

    Dépenses destinées à des biens ou services qui durent plus d’un an. Elles comprennent les dépenses consacréesà la construction, à la rénovation et aux réparations importantes de bâtiments ainsi qu’à l’acquisition de gros équipements ou de véhicules. 

    UNESCO-UIS. 2005. Recueil de Données Mondiales Sur l’éducation, 2005: Statistiques Comparées Sur l’éducation Dans Le Monde. Montréal  : UNESCO-UIS.

    Exemple d'utilisation

    L’amélioration de la qualité de l’éducation est un aspect essentiel du nouvel agen. Le présent chiffrage contient plusieurs dispositions visant à ce que la qualité de l’enseignement réponde à des normes minimales pour que soient atteints les résultats d’apprentissage souhaités : un plafonnement des rapports élèves/enseignant et élèves/classe; des salles de classe convenablement entretenues;des salaires enseignants compétitifs, favorisant le recrutement d’enseignants talentueux et motivés ; un niveau de dépenses non salariales suffisant pour couvrir les matériels d’apprentissage et l’encadrement administratif (ciblé à un tiers du budgget ordinare) (UNESCO, 2015 : 295).

    UNESCO. 2015. Education Pour Tous 2000-2015: Progrès et Enjeux;Rapport Mondial de Suivi Sur l’EPT, 2015 . Paris : UNESCO.

  • Définition

    Ensemble des dépenses courantes et des dépenses d’équipement consacrées à l’éducation par les autorités locales, régionales et nationales, y compris les municipalités. Les contributions des ménages ne sont pas prises en compte. L’expression couvre les dépenses publiques relatives aux établissements publics comme aux établissements privés.

    UNESCO. 2014. Enseigner et apprendre : atteindre la qualité pour tous; rapport mondial de suivi sur l’EPT, 2013-2014. Paris: UNESCO.

    Exemple d'utilisation

    En résumé, on peut dire que l'analyse coût-bénéfice consiste généralement à tenter d'évaluer le taux de rendement social ou privé d'un investissement propre à un type ou à un niveau particulier d'éducation. Le taux de rendement social est le rapport entre les gains supplémentaires, avant déduction des impôts, obtenus dans le cours d'une vie grâce à un certain genre d'éducation, et le coût social de cette éducation évalué d'après son coût d'opportunité. En comparant ce taux de rendement avec le taux de rendement d'autres genres ou d'autres niveaux d'éducation ou avec celui d'autres formes d'investissement social, on peut évaluer la rentabilité économique des dépenses publiques en éducation (Woodhall, 2004 : 53).

    Woodhall, Maureen. 2004. L’Analyse coût-bénéfice dans la planification de l’éducation. Principes de la planification de l’éducation 80. Paris: UNESCO-IIPE. 

  • Définition

    Conséquence des problèmes de redoublement et d'abandon en cours d'études.

    Thésaurus de l'UNESCO

    Exemple d'utilisation

    En effet, que l’on considère l’éducation comme un investissement social ou comme un investissement privé, il y a lieu de tenir compte du fait que nombre d’étudiants n’achèvent pas leur cycle d’études, tandis que d’autres le redoublent partiellement en vue d’obtenir une qualification.Théoriquement, il faudrait calculer le rapport coût-bénéfice séparément pour les étudiants qui abandonnent, pour ceux qui redoublent et pour ceux qui achèvent leur cycle d’études dans le minimum de temps. En dépit des résonances du mot « déperdition », il est probable que des études même inachevées procurent certains bénéfices économiques qu’il faut mettre en balance avec le coût d’une ou deux années d’études. Pratiquement, la plupart des pays ne disposent pas des données qui permettraient de calculer les bénéfices attachés à des études inachevées ; aussi la solution la plus simple est-elle de calculer la durée moyenne des cycles  d’études, compte tenu des abandons et des redoublements, et de prendre cette durée moyenne, plutôt que la durée minimale ou « normale », comme base de calcul pour l’évaluation des coûts globaux. On obtiendra ainsi soit le coût total de la charge qui incombe à la société pour produire un étudiant qualifié, soit le coût moyen privé, compte tenu des taux moyens de redoublement et de déperdition (Woodhall, 2004 : 38-39).

    Woodhall, Maureen. 2004. L’Analyse coût-bénéfice dans la planification de l’éducation. Principes de la planification de l’éducation 80. Paris: UNESCO-IIPE.

  • Définition

    Les programmes du niveau 3 de la CITE, ou « deuxième cycle du secondaire », sont généralement conçus pour compléter l’enseignement secondaire et préparer à l’enseignement supérieur, et/ou pour enseigner des aptitudes pertinentes pour exercer un emploi. Les programmes de ce niveau offrent aux élèves un enseignement plus varié, plus spécialisé et approfondi que les programmes du premier cycle du secondaire (niveau 2 de la CITE). Ils sont davantage différenciés et proposent un éventail plus large d’options et de filières.

    UIS. Classification internationale type de l’éducation, CITE 2011. Montréal: UIS, 2012.

    Exemple d'utilisation

    Ce processus de déclassement se répercute ensuite jusqu’aux personnes peu qualifiées. Si, par exemple, du fait de l’expansion de l’enseignement supérieur, il y a surnombre de diplômés d’études supérieures dans l’économie par rapport au nombre de postes diplômés disponibles : certains diplômés vont accepter un emploi qui ne requiert qu’un niveau de deuxième cycle du secondaire. Les personnes possédant un niveau de deuxième cycle du secondaire vont alors constater qu’il y a moins d’offres d’emploi pour eux, correspondant à leur niveau de formation, et seront conduites à accepter un emploi qui ne requiert qu’un niveau de premier cycle d’enseignement secondaire (McIntosh, 2008 : 48).

    McIntosh, Steven. 2008. Education et emploi dans les pays de l’OCDE. Principes de la planification de l’éducation 88. Paris: UNESCO-IIPE.

  • Définition

    L’éducation est officiellement reconnue comme un droit de l’homme depuis l’adoption, en 1948, de la Déclaration universelle des droits de l’homme. Ce point a, depuis lors, été affirmé dans de nombreux traités de portée mondiale […] [qui] établissent le droit de tous les enfants à un enseignement primaire gratuit et obligatoire, l’obligation de développer l’enseignement secondaire, qui doit prévoir des mesures visant à le rendre accessible à tous les enfants, ainsi qu’un accès équitable à l’enseignement supérieur et la responsabilité de dispenser une éducation de base aux personnes qui n’ont pas suivi jusqu’à son terme l’enseignement primaire (UNESCO et UNICEF, 2007 : 7).

    UNESCO; UNICEF. 2008. Une Approche de l’Education Pour Tous Fondée Sur Les Droits de l’homme: Cadre Pour La Réalisation Du Droit Des Enfants à l’éducation et de Leurs Droits Au Sein de l’éducation. Paris: UNESCO; UNICEF.

    Exemple d'utilisation

    Le droit à l’éducation comprend à la fois des droits et des libertés, tels que  le droit à un enseignement primaire gratuit et obligatoire,  le droit à un enseignement secondaire ouvert et accessible à tous (y compris l’enseignement et la formation techniques et professionnels) -avec une instauration progressive de la gratuité-, le droit à un enseignement supérieur accessible à tous en fonction des capacités de chacun et rendu progressivement gratuit, le droit à une éducation de base pour les personnes qui n’ont pas reçu d’instruction primaire ou qui ne l’ont pas reçu jusqu’à son terme, le droit à un enseignement de qualité – tant dans les écoles publiques que privées,  la liberté pour les parents de choisir pour leurs enfants des écoles qui sont conformes à leurs convictions morales et religieuses, la liberté des individus et personnes morales  de créer et diriger des établissements d’enseignement conformes aux normes minimales prescrites par l’État, la liberté académique des professeurs et étudiants.

    Disponible sur https://www.right-to-education.org/fr/page/leducation-un-droit.

  • Définition

    L'écart absolu donne un premier aperçu de mesure des disparités existantes entre filles et garçons dans le domaine de l’éducation d’un pays donné peut être obtenu en calculant l’‘écart’ dans certains indicateurs (tels que le taux d’accès dans le primaire, l’abandon, ou les taux d’achèvement) et des valeurs de moyenne nationale pour les indicateurs sélectionnés.

    Exemple d'utilisation

    Hormis dans les pays nordiques, la participation est en général légèrement plus forte chez les hommes comme l’indiquent les résultats relatifs aux quotients de probabilité non ajustés. L’interaction entre le sexe, l’âge et le niveau de formation en est probablement l’explication. Ainsi, l’écart entre les sexes en termes de niveau de formation chez les générations plus âgées est particulièrement marqué. Dans les pays examinés, toutefois, les niveaux de formation des femmes rattrapent ceux des hommes (jusqu’à les dépasser dans certains pays), en particulier parmi les plus jeunes générations (Desjardins, Rubenson et Milana, 2006 : 70).